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Compte tenu de leur valeur et des menaces qui pèsent sur eux, les milieux humides font l’objet d’une convention internationale spécifique, la Convention de Ramsar, signée en Iran en 1971. Le ministère chargé de l’environnement, suite au rapport du préfet Bernard de 1994, a lancé en 1995 un 1er Plan national d’actions  1995-2000.  Un bilan des actions mises en oeuvre pour la préservation des zones humides depuis 15 ans a été réalisé en 2010, sur la base duquel a été défini le 2ème Plan national d’action 2010-2013. Ce dernier a fait l’objet d’une évaluation positive du Conseil Général de l’Environnement et du Développement durable (CGEDD).

Le 3ème plan national pour les années 2014 à 2018, centré sur la dimension fonctionnelle des milieux humides, s’inscrit dans le prolongement de cette dynamique : il s’agit de poursuivre une action spécifique sur ces milieux, concernés par de nombreuses politiques (eau, biodiversité mais aussi urbanisme, agriculture, risques naturels et paysages), de disposer rapidement d’une vision globale de leur situation et de mettre au point une véritable stratégie de préservation et de reconquête, que ce soit en métropole ou dans les outre-mer, et qui associe l’ensemble des acteurs mobilisés.

Une plaquette de présentation de ce 3ème Plan national d’actions, destinée à une large diffusion, est disponible : elle présente de manière synthétique les objectifs, axes et actions du plan ainsi que ses modalités de mise en oeuvre et de suivi, notamment au travers du Groupe National pour les milieux humides et de ses groupes thématiques.

Comme précédemment, ce Plan a été élaboré avec le Groupe National pour les milieux humides (GNMH), qui en suivra l’exécution.

 

Les modalités de mise en oeuvre du Plan et les travaux du GNMH et des GTh sont présentés dans les onglets suivants.